PREFACE

"C'est à la nature qu'il faut s'adresser pour vivre et elle est riche et elle est généreuse : elle ne refuse rien à qui va lui demander sa part des trésors qu'elle garde dans ses réserves, sur les arbres, dans la montagne, dans la mer."

Renée HAMON

 

VITRE, porte des Marches de Bretagne, fief de l'aventure par la Confrérie des Marchands d'Outre-Mer dont les bateaux sillonnèrent les mers du monde entier pour vendre toiles de chanvre, draps de laine et bas de fil, signa là une page importante de son histoire. La bourgeoisie vitréenne armait des navires long-courriers à Saint-Malo et à Nantes ; elle fréquentait les pays étrangers en Europe, en Amérique et aux Indes, tant par terre que par mer, en se démarquant fortement de la Bretagne.


VITRE, hâvre d'écriture de Madame de Sévigné qui séjourna souvent au Château des Rochers, fut la résidence bretonne de l'épistolière. Elle y rédigea une grande partie de ses lettres.


VITRE, berceau de Renée Hamon en 1897, le "reporter-vagabond" dont l'oeuvre interrompue prématurément allie aventure et écriture.


Colette reconnut en Renée Hamon un écrivain prometteur, lui donna son amitié et la nomma chaleureusement son
"Apprenons le nom de Renée Hamon, un bout de femme qui s'était mis en tête, il y a quelques mois, d'aller voir l'autre côté de la terre !"

  

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